Un rituel ; le mien.

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Petite réflexion en cross over.

 

            I)  Est ce que la vraie question n’est pas avant tout une question de confiance.

confiance En premier lieu la confiance en soit, savoir ce dont on a envie et jusqu’où on peut aller personnellement. En second lieu la confiance qu’on va accorder à au « maître » (*), la confiance qu’il va acquérir auprès de la soumise (**), connaître à deux les limites à ne pas dépasser, et celles à repousser.   connaissanceCette double question une fois répondue, on peut ensuite s’accorder à se pencher sans honte sur ses propres phantasmes, ses tabous. La soumise ici peut alors se laisser aller et s’abandonner totalement à son maître, son éducateur. Je préférer personnellement le terme de dresseur, de dompteur, en fonction de « l’animal». Dresseur si on a affaire à un cheval fougueux, mais prometteur, dompteur si c’est une tigresse avec ses griffes acérées sous son doux pelage.

         II)  Connaissance

limitea)  Limite Car c’est la PREMIERE limite à ne pas franchir : le propre respect de soi-même, qui permettra de ne pas atteindre le respect de l’animal ainsi dominé. Voilà de simples réflexions qui paraissent évidente, mais que beaucoup oublient : le premier organe sexuel est le cerveau ! C’est lui et uniquement lui qui va libérer les endorphines qui vont nous procurer du plaisir, ou solliciter les autres glandes pour nous exciter. Une bonne ambiance et un cadre maîtrisé seront toujours plus parfaits qu’une simple performance athlétique. preliminairesb)  Préliminaires Et c’est dans les préliminaires même, ceux de la connaissance, de la connivence entre dresseur et animal que la confiance s’établi et que les liens, ceux du Renard et du petit prince commencent à ce tisser, ils sont d’autant plus doux et agréables qu’on les ressent surtout lorsque l’être et loin. Il ne s’agit pas que de liens, qui entravent, ce sont surtout des liens qui rattachent et qui encordent la soumise et ses phantasmes à la réalité du maître. La pensée de la soumise est entièrement tendue vers le plaisir du maître, qu’il soit charnel ou non. Maître et soumise se rejoignent donc l’univers de l’imaginaire et celui de la réalité, des sentiments et de sensations à celui de des sens et des caresses sur la peau…

         III)  Approche et apprivoisement

approchera)  Approcher Si cette réflexion et cette approche vous interpelle et vous fait réfléchir c’est alors que vous êtes en bonne voie. Voici le petit rituel que je propose : –  Etablir sur une feuille ses fantasmes, la déchirer, la brûler, la faire « disparaître » par le moyen qui vous convient. – Ensuite en faire une à celui à qui vous allez accorder votre confiance. La soumise « DOIT » impérativement laisser le maître gagner sa confiance. Elle doit s’acquérir chaque jour, à chaque relation, se gagner petit à petit, elle ne doit pas être totale ! JAMAIS , seul l’abandon et le plaisir doivent être abandonnés au dompteur et lui faire confiance sur ce qu’il peut offrir à l’animal et dans la direction qu’il peut aller. apprivoiseeb)  Apprivoiser Le maître sera ravi de s’approcher pas à pas de cette belle jument à la robe Isabelle, de lui murmurer à l’oreille et de la calmer, l’apaiser. Acquérir sa confiance pour poser doucement une selle sur sa croupe, puis un jour qu’elle accepte de se laisser monter. Le maître alors lui apprendra à sauter des obstacles, il lui apprendra à obéir d’un simple mouvement de la baguette. Si bien que qu’il sera fier des tours et des prouesses qu’elle exécute. La jument sera remplie d’orgueil et de plaisir qu’éprouve son dompteur… De cette métaphore équestre je vous salue bien bas et de ma main gantée, la cravache au côté, le clavier devant moi, je répondrai…

(*) Par convention afin d’en faciliter la compréhension nous utiliserons le mot « Maître » pour désigner le Dominant, masculin ou féminin d’ailleurs. Quoi que j’en pense soit totalement différent.  « Maître selon moi » (**) Par convention afin d’en faciliter la compréhension nous utiliserons le mot « soumise » pour désigner celui qui est dominé, masculin ou féminin d’ailleurs. Nous n’en occulterons pas pour autant le genre : « femme soumise » ou « homme soumis ». Mais c’est par principe de praticité que nous emploierons cette « abréviation ». Vous pouvez venir lire  « Soumission »
En vous remerciant de votre attention.

Sincèrement,

Dieu

« Lorsque les mots perdent leur sens, les gens perdent leur liberté. » Confucius

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