L’éjaculation féminine de son vrai nom « femme fontaine ».

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APPARTE :
Alors à ceux là, sachez que MEME quand vous faites pipi, AU MEME MOMENT votre vessie CONTINUE de se remplir ; de pipi.
Donc entre “le pipi” et le “moment” de la femme fontaine il se passe bien un bonne demi heure.
Hommes, femmes, faites le test :
Allez faire pipi (un gros qui soulage ^_^), comptez 30 minutes et retournez faire pipi, les plus courageux et courageuses dans un verre (pour bien se rendre compte) : Vous RE-faites pipi.
La “sensation” de pipi n’a rien à voir avec “la vessie est remplie”.

Petit notion de “mathématique élémentaire” ; **rempli** NE VEUT PAS DIRE **plein**
(A priori ce sont DEUX mots différents, les plus astucieux pourront imaginer qu’ils veulent dire DEUX choses différentes. )

Car je ne doute pas que des Docteurs improvisés en médecine vont venir faire de beaux discours “pseudo” contradictoire où leur livre de biologie d’avant le BEPC est amplement suffisant à les faire taire.
: FIN D’APPARTE[/stextbox]

BREF reprenons !
J’entends et j’admets que ça ne fasse pas plaisir et que certains aient du mal à admettre la réalité et non «mon dogme».

Pour ma part je vois les choses différemment, je m’explique.
La thèse à la mode veut que cette femme fontaine produise une “éjaculation féminine” pour en effet lui attribuer tout le caractère “noble” qu’est et que représente “l éjaculation masculine”, la vraie l’unique.

629762f486c41a4220b9496864889956_1024Et j’admets ce caractère “un peu honteux” que peut revêtir le fait qu’en fait “la femme elle fait pipi”.
Car il s’agit de cela, la femme fontaine est “une femme qui pisse”.
C’est plus honteux que tabou (surtout ici dans un monde BDSM qui devrait être à la pointe de la levée de la honte plus que des tabous).
Je comprends qu’une femme sachant cela : qu’elle se pisse dessus, mais aussi sur son partenaire n’apparait pas à première vu glamour ni sensuelle. A postériori, il faut nettoyer et éponger.
Ainsi dont les femmes peuvent ne pas se “laisser aller” et donc se retenir de cette sensation.
De ces sensations de LEURS sensations qu’elles ne comprennent pas, car c’est une “véritable” sensation dans le corps, nouvelle et si elle n’est pas “accompagnée” (à priori) d’explication, va se heurter à la honte “première” de “se pisser dessus” ou “de pisser sur l’autre
En tant que Dom, mais d’Homme, il s’agit aussi de mon rôle de mettre en confiance ma partenaire, qu’elle puisse prendre son plaisir “avant tout” et de se laisser réellement aller ; il ne s’agit pas d’une métaphore.
En ce qui me concerne, je considère au contraire comme un cadeau, et comme de la fierté que ma Soumis se laisse aller sous mes mains et qu’elle n’ai pas peur de sa propre honte et combien légitime.

[stextbox id=”lecon”]PETITE PARABOLE :
En plus de l’incompréhension, je pense qu’on pourrait apparenter la honte féminine et de son tabou à “la panne” chez l’homme.
En effet, sauf les prétentieux, tout homme a rencontré “LA” panne.
Non pas d’une “absence” de désir ou manque de “motivation”, mais que le corps est une mécanique complexe et qu’on oublie parfois ce qui ce passe “en dehors du lit” et que des soucis parfois sans relation cause un “stress” chez l’homme qui “n’est pas là”.
Il en a envie, il le désire, il LA veut… mais : panne. Panne qui n’a rien à voir avec la/le partenaire mais qui appartient à celui qui est en panne d’une journée de merde ou d’une semaine épuisante.
Ainsi l’homme face à la “panne” est je pense aussi dépité que peut l’être une femme confrontée à sa fontaine. Les sentiments sont à mon avis fort similaires, de “dépit” de honte…
Si on admet “la” panne de l’homme et d’arriver à décomplexer, il faut en faire de même pour la femme.
J’espère que les femmes avec ma vision “masculine” (en parlant de la panne et de leur compréhension à rassurer le partenaire) pourront mieux comprendre ce à quoi est « confronté le partenaire.
Ainsi qu’elles pourront avec son aide arriver à dédramatiser.
Au point qu’il va falloir le refaire : « C’est pas grave on va recommencer… c’est obligé hein ^_^ » sur l’humour et la bonne humeur.
J’espère que les hommes confrontés à leur propre sentiment à ce moment là peuvent saisir la sensation et les sentiments de la femme comment LA rassurer et l’accompagner, comme on aime l’être lorsque ça nous arrive.
: FIN DE PARABOLE[/stextbox]

cabinetCFfemmeNon seulement “ce n’est pas grave” de faire ce fameux pipi.
Il faut bien considérer le présent fait, ma Soumise lâche-prise à tel point que sous mes mains elle oublie tout, jusqu’à se laisser aller.
Que « mes » actes sur son corps puissent passer “outre” sa conscience et qu’elle “‘oublie” elle même de se retenir sur un acte si “simple” qu’on l’apprend dès la petite enfance : pipi.
Ainsi j’arrive à donner ASSEZ et TELLEMENT de plaisir à ma soumise que ce que je lui procure passe “outre” son instinct.
JE , moi, « D’hom » avec tout mon égotisme, JE suis “plus fort” que ses réflexes naturels.
Quoi de plus flatteur, elle va “si haut”, “si loin” qu’elle en “oublie” son corps !?
Quel plus bel acte de soumission que de se soumette et d’offrir son plaisir plus fort que ses reflexes !?
Quelle plus belle preuve que la beauté de son visage quand elle coule et qu’elle est au septième ciel !?

Voilà c’est ma vision de l’acte en lui même et que ce “pipi” n’est pas grave.
Je trouve qu’une femme qui arrive à se laisser aller à SE faire confiance à elle même pour se laisser aller et prendre véritablement son plaisir, qu’il soit plus fort qu’un sphincter, je considère ça avec tout le respect qu’elle mérite.
Qu’elle se laisse aller à ses spasmes de désir et de jouissance…
Moi je trouve que la soumise fait acte par sa démonstration de son plaisir qu’elle me DONNE et m’offre son orgasme “pleinement” en entier et non pas de manière (retenue).

Voila pour une version sensuelle et édulcorée.

Sandrine_sexeJe vais continuer avec cet “abandon” et ce laisser aller au point de ne savoir retenir ce sphincter et d’être femme fontaine.

Si j’y vais délicatement, c’est que je vais devoir “mettre les pieds dans le plat”.
J’espère qu’avec ma vision offert les femmes et les hommes peuvent voir différemment « femme fontaine » et l’assumer.
En rejetant “éjaculation féminine” par exemple et en rassurant ; « oui je fait pipi » parce qu’il me fait tellement jouir que j’en oublie tout, je m’en oublie moi !
En disant « Oui j’adore lorsque je la fais couler, parce que c’est MOI qui lui donne du plaisir et je SAIS lui donner du plaisir » (avouons le nous-mêmes les hommes, mais disons-le aussi ^_^on aime ça les faire jouir)

Ainsi donc j’espère que vous pourrez mieux apprécier cet acte de “lâcher-prise”.
Je continuerai sur le sujet, s’il est suivi de vos avis et de vos expériences.
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La Sexualité des femmes n'est pas celle des magazines Je vous conseille pour finir l’article de Catherine Blanc.
Les femmes fontaines ont-elles plus de plaisir que les autres ?“Ainsi qu’un sympathique TEDx :
La liberté sexuelle en question

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[stextbox id=”documentation”]Référence : Une « éjaculation » féminine ?
Une femme dite « fontaine » expulse un liquide lors d’un rapport sexuel, notamment après stimulation du point G, bien souvent au moment de l’orgasme. Il jaillit par l’urètre en quantité abondante – jusqu’à quinze centilitres. Son origine est encore un peu floue. Il serait en partie produit par les reins, qui activent leur filtration avant l’expulsion. Il s’agirait donc d’un dérivé de l’urine, avec un taux d’urée quasi nul, totalement inodore et incolore. Communément utilisé, le terme d’« éjaculation » est impropre. D’abord parce que le liquide expulsé par la femme n’est pas fertile. Ensuite parce que les glandes prostatiques n’y jouent pas le même rôle. Chez les femmes, elles participent bien à la contraction orgasmique, mais leur part dans l’expulsion reste à déterminer.
Avec Sylvain Mimoun, gynécologue, auteur avec une cinquantaine de spécialistes du Petit Larousse de la sexualité (Larousse, 2007).
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Mise à Jour !

( 13 Janvier 2015)

Je tiens à remercier Mlle_K qui m’a fait découvrir l’article des Docteurs Samuel Salama et Pierre Desvaux.

Petite précision en introduction :

Chez la femme les glandes de Skene – (…) entre 2 et 5 grammes, chez l’homme environ 30 grammes.

Impossible avec une taille aussi petite d’émettre jusqu’à 250 ml de liquide !

L’analyse :

Je leur ai demandé :

  1. d’aller faire pipi, (…)
  2. prélevé un peu d’urine
  3. fait une échographie
  4. vérifier que leur vessie était bien vide.
  5. Stimulation sexuelle (…)
  6. re-échographie

Constat : leur vessie était à nouveau pleine.
La troisième étape  recueillir et à analyser le liquide fontaine.

Troisième échographie vessie vide…

CONCLUSION : L’analyse du liquide a montré qu’il contenait de l’urée, de la créatinine et de l’acide urique, comme les urines…

C’est bel et bien du PIPI.

Vous trouverez l’article ici en référence : ArchivoPDF

Délicatement,

Dieu

[stextbox id=”LiensH”]videoPS : Pour vous remercier d’avoir lu jusqu’ici,
Trouvez en complément une vidéo explicative ici de la “technique”.

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2 commentaires sur “L’éjaculation féminine de son vrai nom « femme fontaine ».

  1. kyria dit :

    Merci Monsieur pour ce cours d’anatomie. A présent, j’aurai probablement honte, sauf si mon Maître perçoit les choses comme Vous.
    Je suis fan de vos publications Monsieur.

    • Lâcher - Prise dit :

      Au plaisir de vous y lire ^_^

      Il y a d’autres articles qui sont “pré-publiés” mais demandent une relecture,
      Ils seront lisible rétroactivement sous peu,

      L.

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